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    Libre opinion : Du sophisme comme modalité de l’imposture hégémonique ou Gandhi Barry, baisse un peu pour qu’on entende le Mahatma !

    Sotelgui S.A

     samedi 20 février 2016   

    Citoyen Gandhi n’est pas n’importe qui, c’est un leader d’opinion qui a en principe toutes les dispositions techniques : politologue, juriste, conférencier, chroniqueur, enseignant, etc., qui à chacune de ses publications, est à La Une de tous les grands médias en ligne, et même très souvent reprise par les journaux-papier de Conakry ; cette presse soudain honnie par lui, dans une globalisation, schizophrénique.

    Pourtant, j’insiste, Gandhi a toutes les qualifications pour être le parangon de cet organe dirigeant de la société que Gramsci nomme l’Intellectuel hégémonique ou organique ou pour employer une autre terminologie plus familière acceptée de tous les sociologues, la « classe dirigeante », qu’il ne faut évidemment pas réduire au Pouvoir dirigeant.

    La clé de voûte du sophisme

    « En effet, les associations initiatrices du boycott, à savoir l'Urtelgui, l'UPLG, l'Agepi, l'Aguipel et le Remigui, ne sont pas des entreprises de presse, mais des faux-nez du pouvoir.

    J'ignorais que ces entreprises étaient prospères, elles qui ne font que pleurnicher pour des subventions – qui ne devraient d'ailleurs pas exister –, car elles vont à l'encontre de la liberté d'entreprendre, mais surtout de l'indépendance de la presse. Mais chacun peut constater que les nombreux opportunistes qui pullulent dans ces organisations fantômes, n'en ont cure ».

    Gandhi, tu es un « Science Po », (enseignant ou au moins diplômé de.), alors les bras m’en tombent, car voici ce que dit le Citoyen de la Révolution de Robespierre que tu nous suggères de suivre après tous tes articles :

    « Le système des aides à la presse en France, né en 1796 avec l'instauration de tarifs postaux privilégiés 1, a été progressivement mis en place pour tenter de favoriser un certain pluralisme du paysage médiatique, donnant ses chances aux nouveaux titres et un choix réel aux lecteurs.

    Le dispositif général des aides publiques à la presse a débuté il y a plus de 200 ans, contribuant à l'histoire de la presse écrite. La plus importante en volume comme en diversité est l’aide postale, qui remonte à la période de la Révolution française. D’autres mesures s’y sont progressivement ajoutées pour encourager la diffusion, la défense du pluralisme, et plus récemment la diversification vers la production multimédia des entreprises de presse.

    Le rapport Brachard, préalable à l'adoption à l'unanimité en 1935 de la loi Brachard sur le statut de journaliste professionnel faisait remarquer que « les Chambres françaises, ayant eu, à plus d'une reprise, à prendre, en faveur de l'industrie des journaux, des mesures exceptionnelles, qui constituent de véritables privilèges, il est équitable qu'elles entendent l'appel que leur adressent les journalistes par la voie de leurs associations professionnelles unanimes ».

    Citoyen Gandhi, il y a pire, s’agissant des aides à la presse en ligne :

    « Le fonds d’aide au développement des services de presse en ligne créé en 2004 et refondu après les États-Généraux de la presse en 2009 a pour objet l’octroi d’aides pour la réalisation de projets de développement de services de presse en ligne.

    Cette aide dépend de l'accord d'une commission propre au fonds et le service de presse en ligne doit être reconnu par la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP)9. Il faut une part significative en langue française ou dans une langue régionale en usage en France, ou contribuer au rayonnement de la pensée et de la recherche scientifique françaises.

    L’éditeur peut demander à bénéficier d’une subvention, d’une avance remboursable ou d’une aide composée d’une subvention et d’une avance remboursable. Pour chaque projet, la subvention accordée est plafonnée à 40 % des dépenses éligibles et l’avance remboursable à 50 %. Pour les services de presse en ligne présentant un caractère d’information politique et générale, ces taux sont respectivement majorés à 60 % et 70 %10.

    Depuis février 2014, la presse en ligne bénéficie du taux super réduit de TVA de la presse écrite : 2.1%. »

    Et le « fond », juridique vu par Gandhi

    Voici un fond abyssal rempli de contradictions, où s’entortillent subordonnées et principales du mécano sophiste, mot-à-mot, phrase après phrase qui s’annulent dans ce procès (en son double sens juridique et du mouvement historique) immobile d’une pensée parfois pétillante. Un seul exemple : « Pour caractériser une infraction.. ».

    Mais qui a parlé d’infraction ? Où Citoyen a-t-il lu ou entendu parler d’infraction de la part de cette presse «...malhonnête, alimentaire, rpégiste... ». D’entrée de jeu, il nous prend de court, subrepticement, Gandhi crée une infraction et se met en devoir de « montrer qu’il n’y a pas eu... d’infraction, puisqu’intention, « négatif », comme dirait le fameux Fabou anti Badiar-AOB, et par-dessus le marché, la balle a raté sa cible, j’imagine LOGIQUEMENT, si on suit courageusement ce brillant sophisme, oui, le commanditaire, BO comme il dit souvent –il ne se surprend pas à dire CDD – mais AC (Alpha Condé) par-ci AC par-là, (moi j’en ai assez !) ; donc une balle perdue, n’a pas pu tuer « un journaliste ».. ; ah bon Mohamed n’était pas journaliste ? Mais si, seulement, la balle n’avait pas l’intention de...

    Je dis bien la balle, puisque par sophisme, l’auteur étant inexistant puisqu’ il n’y a pas d’intention, c’est son affaire à cette balle, si elle va se loger dans la poitrine de Mohamed Diallo, qui s’est trouvé par hasard sur la trajectoire d’une balle. Ah si c’était Toumba, l’UFDG aurait fini avec ce « turmoil » (micmac, pour simplifier) depuis le retour d’exil de.

    Ah bon, il était journaliste tout de même ? Ce n’est pas guinee7.com son journal qui le dit mais cette presse qui ose boycotter un Parti ! Demandez donc à la balle partie seule, quelle étourdie, cette « Full metal jacket », (c’est un chef de Stanley Kubrick, Odyssée 2001.. !) qui parle des balles aveugles de la guerre du Vietnam.

    Gandhi ton pied mon pied Gandhi

    «Plus d'une fois, des journalistes ont été empêchés de travailler, frappés, délestés de leur matériel, poussés à l'exil, voire tués et/ou assassinés, sans que cela ne perturbe ces « représentants » du régime.

    On se souvient en effet de Facely Konaté tué à Womey, de la disparition suspecte de Chérif Diallo, de l'attaque contre Moussa Moise Sylla, de tant d'autres blessés enregistrés lors des manifestations politiques, sans compter les exilés (Mandian Sidibé et Sékou Chérif Diallo pour ne citer que ceux-là), pour lesquels la presse ne s'est pas montrée particulièrement zélée. Et je ne parle pas non plus des pressions ou licenciements sur certains (Amadou Diouldé Diallo et Mouctar Bah de RFI). Bref la presse est surtout libre de souffler dans le même sens du vent que ce régime ».

    Faux : il y a eu des réactions, même si elles n’ont pas été massivement médiatisées comme ce communiqué de ces « associations rpégistes dont guineeactu, par exemple dont tu es « friand » est ou fut adhérente...

    « http://thejournalistsmemorial.rsf.org/?lang=fr&pays_naissance=7&id_article=200440 » ; beaucoup de journalistes, des intellectuels guinéens ont participé à la confection de ce mémorial. Je n’y ai pas participé, peut-être que Gandhi, en cherchant bien...

    Gandhi : « Ce n'est pas un journaliste qui a été tué, mais un citoyen guinéen. A-t-on regardé si parmi toutes les victimes de ce régime, il n'y avait pas de médecin, d'avocat, de chef d'entreprise ou de tout autre métier ?… Ces corporations doivent-elles boycotter le gouvernement pour autant ? »

    Mais Gandhi, qu’est-ce que c’est qu’une grève ? Rien d’autre qu’un hard boycott. Boycott des Partis en 1993 après la loi anticasseurs et des fraudes massives.. Tous les deux jours les cheminots, les infirmières, les postiers, les chasseurs, les tabagistes sont dans la rue en France et souvent pas contre le gouvernement mais contre des entreprises capitalistes : alors quand les partis politiques se réduisent à des entreprises familiales…

    Gandhi : « Jusqu'à preuve du contraire, le meurtrier n'est pas encore connu, donc rien n'indique qu'il ait voulu tuer un journaliste, (attention, le Guinéen Mohamed vient de devenir journaliste, sinon qu’est-ce que journaliste vient chercher dans cette proposition ?) à fortiori Mohamed Diallo. À quel titre cette pseudo-presse alimentaire se permet-elle d'anticiper une décision, qui de toute façon ne pourra pas incriminer l'UFDG de meurtre et encore moins d'assassinat ? »

    Mais quand Gandhi (imposture, sophisme oblige) ajoute : « Et si, comme le dit Bah Oury, c'est lui-même qui était visé, cela signifierait, en admettant qu'il puisse le prouver, que la balle qui a tué Mohamed Diallo est donc une balle perdue. Et dans ce cas, cela ne peut être un assassinat, (absence d’intention de la part de...la balle évidemment, SNB), ce que ne se privent pas pourtant de colporter, des minus de la République. La véritable motivation de ces agitateurs est d'abord de salir l'UFDG et son président ».

    Plus loin, insidieusement, le sophisme en marche, la répétition le martèlement phraséologique :

    « Il est clair que le régime cherche à affaiblir et discréditer l'UFDG en général et son président en particulier, voire même à la rayer de la carte »
    « Le président devrait porter plainte contre Bah Oury».
    « Si troubles graves à l'ordre public il y a, Bah Oury en est le responsable, puisque c'est lui qui a tenté de violer le domicile de l'UFDG. Je m'étonne d'ailleurs que l'UFDG n'ait pas encore porté plainte en ce sens, ne serait-ce que pour dissocier dans cette affaire, le trouble à l'ordre public qu'on pourrait parfaitement imputer à l'UFDG – mais elle dispose de courriers montrant l'inaction (volontaire ?) de la gendarmerie et de la mairie de Dixinn, qui n'ont pas daigné répondre à sa demande de sécurisation –, de l'homicide, dont l'UFDG ne pourra jamais être tenue responsable ».

    Remarque : si une « association » a obligation d’indiquer son siège social, se domicilier, en revanche, parler de « domicile » de l’UFDG » est indigne d’un étudiant en droit. D’ailleurs, Cellou et « son » UFDG risquent d’avoir une mauvaise surprise quand ils verront devant le juge que le contrat de location de « son domicile » de Commandantya porte les noms de Bah Oury et Ba Mamadou...

    Gandhi, l’étourdi : « Par contre, l'UFDG a-t-elle du temps à perdre en engageant des poursuites contre certains hurluberlus, qui ont perdu la raison, en accusant publiquement Cellou Dalein Diallo d'être le commanditaire, voire même le meurtrier de Mohamed Diallo ? »

    Gandhi n’a pas lu ceci où Cellou accuse Bah Oury :

    « La Direction nationale de l’UFDG informe les autorités guinéennes, l’opinion nationale et internationale que Monsieur Bah Amadou Oury ancien Vice-président de l’UFDG exclu du Parti, s’est rendu ce vendredi 05 février 2016 aux environs de 16h30 au siège du Parti.

    Mr Bah était muni d’une arme à feu et accompagné de loubards à l’effet de perturber la réunion du Bureau Exécutif et, selon des rumeurs persistantes avec aussi l’intention d’attenter à la vie de Cellou Dalein Diallo, Président de l’UFDG au motif que celui-ci l’aurait exclu du Parti qu’il aurait créé.

    A son arrivée, il a voulu forcer le passage et s’est heurté à l’opposition des maintiens d’ordre du Parti. Au cours de l’altercation, il a fait usage de son arme à feu devant plusieurs témoins et malheureusement, le jeune journaliste Elhadj Mohamed Diallo du site Guinee7 présent sur les lieux a été mortellement atteint par la balle.

    La Direction Nationale de l’UFDG, adresse ses sincères condoléances à la famille du disparu, aux travailleurs du site Guinee7 et à toute la presse guinéenne. Elle demande aux autorités de prendre toutes les dispositions pour situer la Elle invite les militants et sympathisants du Parti à faire preuve de vigilance et à rester mobilisés pour la défense de l’unité et des idéaux de l’UFDG.
    Conakry, le 05 Février 2016
    LA DIRECTION NATIONALE »
    .

    Il vrai que l’UFDG de Gandhi serait mal inspirée, car son président a aussi et APRES déclaré à afrik.com

    « L’enceinte étant fermée, je ne pouvais rien apercevoir de ce qui se passait dehors. Quelque temps après, on m’a dit que les assaillants étaient partis et on a repris la réunion… » Pourtant il affirme plus loin (rumeurs ?) », « Lorsqu’on a repris la réunion, un peu après, j’ai levé la séance et rejoint mon domicile. Quelque temps après, on m’a dit qu’un journaliste avait été atteint lors des affrontements. Entretemps, on m’a dit à plusieurs reprises que j’ai eu de la chance parce que Bah Oury était armé. »

    Cellou enfonce le clou et ne peut pas être plus clair quand Gandhi nous enfonce dans des arguties pseudo-juridiques : « Je n’ai pas vu Bah Oury. Je n’ai pas été témoin des altercations qu’il y a eu. J’étais dans l’enceinte du siège, complètement fermé et lui il était dehors. Je ne suis pas à même de confirmer ou d’infirmer les informations selon lesquelles il détenait une arme ou qu’il aurait fait usage de son arme ».

    Concluons

    D’abord avec Gandhi, l’amnésique : « Il faut faire confiance à la mémoire, Internet étant de toute façon indélébile… » (1)

    Oh oui, je vais ressortir tes textes « un petit pas à droite, un pas à gauche, un pas en avant, deux en arrières, sur les faux pas de Cellou. Au fond, il suffit de voir que tous ce pathos juridique repose sur un sophisme, et voir que tout ce château de cartes s’effondre. Mais pour qui roule Gandhi ? Pour personne d’autre que lui-même !

    Mais si on le suit, on tombe sur Cellou, enfin à son « domicile » de Comandantyah, où le tueur Bah Oury est venu, etc., etc. BO que Gandhi veut tuer, politiquement.

    J’ai écrit ailleurs que les tronches de Cellou, Alpha, Sidya, Oury, etc. ne m’intéressent comme TELLES, n’étant pas ENCARTE comme du reste l’affirme Gandhi. Mais je dis à tout leader d’opinions :

    Ton pied mon pied, en matière de syntaxe politique.

    "Quand les tombes s'ouvriront.., que la jeune fille enterrée vivante parlera..", plusieurs négateurs, plus d'un fabulateur, surtout plusieurs haineux sans cause, des morts-flats, des morts-vivants, continueront leurs divagations à la recherche de leur tombe déjà remplie d'ignominie (Yathrib), pour avoir jeté une pierre tombale sur un présumé innocent. Censurez ! Censurez, il arrive le Boomrang, Yalla ! Yalla !

    Was-Salam,

    Saïdou Nour Bokoum
    www.nrgui.com

    Note :

    1) Gandhi à guinnee actu, une perle parmi cent : « Gandhi 07-11-2015 10:38

    « Pédagogie par l'exemple.
    Un leader (Cellou, SNB) qui perd doit justifier sa stratégie et ne pas se contenter de pleurer qu'il y a eu triche. Qu'est-ce qui a été fait pour la contrer ?
    Un leader qui perd doit remettre son leadership en cause par des élections de confiance crédibles et transparentes, ne serait-ce que pour se démarquer d'AC qu'on accuse de telles bassesses ». Ah, j’imagine que l’exclusion de BO (Bah Oury raccourci par Gandhi) par le BE élargi au CP(sic, puisque le CO n’est qu’une émanation du BE) et aux députés, entre le, 3 février et le 5 février alors que le « grand frère » avait entre-temps invité « mignan », est l’exemple de l’acte de « confiance crédible et transparent » pour se démarquer des « bassesses d’AC ».

    Affligeant. Je dis des dizaines de pépites lumineuses comme des feux, des pétards d’artifices :

    • à propos d’un certain accord du 3 juillet où Gandhi mordicus, que soutenait tout de même, contre l’opinion d’un Kylé et d’autres.
    • L’acceptation d’une CENI..critiquée par Gandhi puis, pfuittt !!!
    • La présence de l’UFDG-Cellou à l’investiture de cette CENI, Gandhi, pfuit !!!
    • « ils sont tombés dans un trou...on va les sortir de là.. nous ferons le job nous-mêmes », et puis pfuitt !!

    Je pourrais continuer…

    Transmis par Saïdou Nour Bokoum
    www.nrgui.com
    Pour www.nlsguinee.com

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