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    Guinée : Une opinion parmi tant d’autres

    Sotelgui S.A

     mercredi 25 janvier 2017   

    A la faveur des accords politiques inter guinéens, signés en 2010 à Ouagadougou, sous la houlette de la communauté internationale, le Conseil National de la Transition (CNT), a été dans la foulée, mis en place, á travers un décret du Président de la transition, le Général Sékouba Konaté, sur proposition des acteurs politiques et représentants de la société civile.

    En effet, dans les tractations de sortie de crise, les décideurs d’alors, parés au plus pressé, pour le retrait des hommes en treillis de la scène politique, ont favorisé la création de cet organe, dit consultatif, chargé de la promulgation et de l’adoption de ce qui tient actuellement lieu de constitution dans notre pays.

    Un mode d’adoption pour le moins atypique des textes fondateurs de la République, par des représentants des partis politiques et membres de diverses composantes socio-professionnelles, dont on peut bien admettre la légalité, en conférant force de lois à ces fameux accords (consensus en période d’exception), mais qui ne peut pour autant, se prévaloir de la caution populaire, en ce sens que les membres de l’institution, tirés sur le volet, ont été nommés par l’exécutif et ne constitue en aucun cas, l’émanation de l’expression libre de la voix du peuple (en démocratie, la souveraineté est au peuple, qui l’exerce á travers le vote direct au suffrage universel ou celui indirect de ses représentants élus).

    Partant, l’on est en droit de se poser la question de l’opportunité de la révision/adoption de la constitution, version CNT, qui devrait en toute logique, sinon être faite par les députés élus à l’Assemblée Nationale, tout au moins, soumis à l’approbation du peuple, par voie référendaire, afin de conférer au nouveau texte constitutionnel, la légitimité populaire et le caractère de norme fondamentale, connue et reconnue par tous.

    Ce travail de fond, devait en principe, être un chantier de premier plan pour le régime actuel, dès son accession au pouvoir, mais malheureusement, les priorités semblaient ailleurs. Toujours est-il qu’il faille tôt ou tard s’y atteler, avec ce régime ou avec son successeur, pour préserver les acquis démocratiques et mettre définitivement la Guinée, sur les rails du développement durable, dans la paix et la quiétude sociale.

    Néanmoins, l’initiation d’un tel projet par le gouvernement, en cette fin de second et en principe, dernier mandat du Prof-Prési, sera forcément vue á tort ou à raison, comme une tentative de confiscation du pouvoir (tout dépendra de la décision de faire sauter ou non, le verrou constitutionnel, qui fixe de façon absolue, une limite á la durée et au nombre de mandats présidentiels.)

    Pour ce qui est d’ailleurs de la lancinante question du 3eme mandat, que clament de plus en plus haut et fort, les suppôts du pouvoir, sur la place publique et qui passionne tant les débats ces derniers temps, il paraît que c’est au peuple souverain de trancher.

    En attendant, notre mansaké lui, continue sans sourcilier, d’entretenir le flou artistique, laissant ainsi libre cours à toutes sortes de spéculations, sur l’avenir immédiat du pays (toujours Président du Rpg-Arc-en-ciel, faute de congrès du parti et pas de dauphin désigné ou pressenti).

    D’un côté, on peut s’imaginer que la relative accalmie politique ambiante est de nature à favoriser une future alternance démocratique au pouvoir, sans anicroche, mais d’un autre côté, on peut bien s’attendre à ce que cette décrispation participe de l’émiettement et de l’affaiblissement de l’opposition, pour assoir la prédominance de la mouvance présidentielle sur l’échiquier politique national et favoriser ainsi, le maintien du statu quo.

    En définitive, il ne faut pas se voiler la face, pour voir la réalité qui prévaut actuellement.
    Le risque d’un changement brusqué de régime politique, synonyme de remise en cause des maigres acquis démocratiques, demeure plus que jamais (ça a toujours été le cas dans notre pays, après le chef, c’est le chaos institutionnel, les divergences politiques et les clivages ethniques).

    En attendant, la mouvance présidentielle prône le maintien du Prof-Prési au pouvoir pour un 3eme mandat, une option hors de question pour l’opposition, de quoi être sceptique, pour la suite des événements.

    Qu’Allah préserve notre patrie commune, dans l’intérêt de chacun et de tous.

    Abidine Bayo
    Pour www.nlsguinee.com

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